Naissance du blog Pas de voiture

Bonjour et bienvenue à tous !

Nantais de 29 ans, bientôt marié, un enfant de 3 mois et technicien logiciel, habitant dans une petite maison en périphérie de Nantes, j’ai toujours vécu sans voiture.

Je connais certaines personnes dans mon entourage qui ont abandonné leur voiture pour essayer autre chose, d’autres qui ne conduisent pas mais qui se font conduire par leur moitié.

Rien de tout ceci en ce qui me concerne : j’ai toujours vécu sans voiture et je n’ai jamais pris l’habitude et le « réflexe voiture ».

Je n’ai donc jamais eu à me dire « avec une voiture c’est simple mais là comment faire ? » car c’est la meilleure façon de choisir l’option la plus similaire à la voiture alors qu’il y a sûrement une solution beaucoup plus simple à un problème de déplacement.

Je vous propose de vivre à travers ce blog la vie quotidienne d’un père de province sans voiture … à qui ça n’a jamais manqué 🙂

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16 réflexions sur “Naissance du blog Pas de voiture

  1. Bonjour,

    nantais et également sans moteur, je suis ravi de voir apparaître un blog traitant de ce sujet et basé dans ma région.

    La vie sans voiture diffère de celle des automobilistes sur bon nombre de points pratiques, ce qui au bout du compte conditionne et fait évoluer notre vision de la vie et de la société.

    Longue vie à ce nouveau blog !

    • « La vie sans voiture diffère de celle des automobilistes sur bon nombre de points pratiques, ce qui au bout du compte conditionne et fait évoluer notre vision de la vie et de la société.  »

      Complètement d’accord.
      Pour ma part cela a changé mon rapport au temps.

    • pour l instant j habite Lorient , en plein centre ville , et après avoir trouvé un garage tout près de chez moi, je me suis rendu compte que je n ai plus besoin d une voiture . Quelle économie et quelle liberté de se faire conduire en bus, en train ou en avion .Je vis seul et c est peut être plus facile .Mais c est certain: je n achèterai plus jamais une voiture .

      • Effectivement, pouvoir bouquiner ou rêvasser en paix pendant un trajet plutôt que de surveiller la route est quand même un confort très agréable !

  2. Super initiative, je vais lire la suite avec engouement.
    Je suis d’accord sur l’idée que le plus simple pour savoir faire sans est de n’avoir pas commencé, comme la clope ! Moi, je n’ai jamais fumé, mais j’ai arrêté la voiture en 2007 seulement. J’ai alimenté une page sur mes « solutions alternatives » au quotidien. N’ayant pas de leçon à te donner, je vais d’abord lire tes pages 🙂

    • Intéressant, je vais lire également de quoi il en retourne 🙂
      Pour ma part c’est l’inverse, j’ai arrêté la cigarette en 2009, et c’est vrai que là également, il faut apprendre à vivre sans…

  3. Bravo pour ce blog que je viens de découvrir. Je fais partie de ceux qui ont majoritairement abandonné la voiture. Je m’explique. J’habite en banlieue de Berne. Nous n’avons pas de voiture. En revanche, certaines activités de mes enfants (dont une partie n’habite pas chez moi… famille recomposée) ne sont pas accessibles sans voiture. Toutefois en Suisse, nous avons un très bon réseau de covoiturage appelé mobility: http://www.mobility.ch/fr/pub/index.cfm

    Je peux donc me déplacer en train jusquà la gare la plus proche de l’activité en question et pour les derniers 10km, emprunter la voiture dont j’ai besoin (dans les grandes gares il y a suffisamment de choix en matière de taille et de type).

    • Bonjour et merci 🙂

      Je pense que je n’aurais pas utilisé de voiture dans votre cas, en amenant une remorque pliante dans le train par exemple, mais c’est déjà une excellente chose de la réduire au maximum 🙂

      • Non, une remorque pliante et un vélo n’auraient pas permis d’amener les enfants à l’heure aux différents endroits (3 enfants, 3 activités dans des villages différents…). L’alternative serait de faire choisir les activités des enfants. Mais comme j’ai choisi de ne pas avoir de voiture après la séparation d’avec leur mère, ils n’ont pas à renoncer à des activités. Je pense qu’il ne faut pas être totalement fermé à utiliser une voiture lorsque cela est raisonnable. Le système mobility permet justement cette flexibilité. Après c’est un choix et j’admire ceux qui y renoncent totalement, mais il est difficile: cela signifie aussi décliner l’offre d’un ami qui nous pousse quelque part, ou renoncer à voir des gens qui vivent trop éloigné de tout transport public. Choix de vie. Le mien est plus pragmatique: pas de voiture, le maximum en TP, le cas échéant le dernier bout par mobility.

      • Ceci résulte malgré tout d’un choix de vie. Je ne critique pas ce choix de vie et le conçois tout à fait, mais divers choix vous ont amené à cette dépendance au véhicule motorisé, si minime soit-elle. Ce n’est en aucun cas un jugement de valeur et je respecte parfaitement vos choix, d’autant plus qu’ils semblent raisonnés et plus que raisonnables et c’est sans doute la meilleure solution dans votre cas.

        Ce blog n’a aucunement la prétention d’expliquer aux gens qu’il faut abandonner la voiture absolument ou que toute personne utilisant un engin motorisé (que ce soit pour la totalité des déplacements ou en cas d’absolue nécessité) est dans l’erreur complète, je ne me place pas au-dessus des autres et je ne me permettrai jamais d’émettre ce genre de jugement.

        Il cherche simplement à montrer qu’il est parfaitement possible de vivre sans aucune voiture et sans jamais conduire si on l’a décidé ainsi, sans pour autant avoir un niveau de vie inférieur à ceux qui l’utilisent et avec des sacrifices minimes compensant largement les sacrifices qu’imposent la conduite d’un véhicule.

        Il cherche également à inciter les gens à l’utiliser le moins possible afin de rendre les lieux de vie plus agréables.

        Il n’y a rien d’admirable et la dernière chose que je souhaite est bien que l’on admire les gens qui ont fait le même choix : le but est justement de montrer qu’il n’y a aucune difficulté à choisir une autre voie que l’automobile.

        Je n’ai pas compris l’allusion à l’ami qui « nous pousse » quelque part, si vous souhaitez m’éclaircir 🙂

        Quant à l’ami éloigné au fond de sa campagne ravitaillée par corbeau, j’en ai un maximum, et je les vois régulièrement, c’est même le cas de mes beaux parents qui habitent à 30 km de la gare la plus proche (et encore, ils font partie des mieux placés), le train couplé au vélo permet d’aller aussi loin qu’avec une voiture 🙂

      • L’allusion à l’ami qui vous pousse quelque part, c’est que si on choisit de renoncer totalement (et c’est ce totalement qui nous différencie) à la voiture, cela signifie aussi à renoncer à aller en voiture avec quelqu’un d’autre quelque part, sinon on manque de cohérence (ou alors on peut très bien aussi utiliser un système de car sharing).

        Ayant l’habitude de passer pour plus extrémiste que je ne le suis, je voulais simplement dire que j’admire le choix de totalement renoncer à la voiture, ce qui dans mon cas ne serait pas réaliste avec les activités actuelles de la famille (qui dépend évidemment d’une succession de choix comme toujours dans la vie).

        J’ai bien compris que le blog ne se voulait ni moralisateur, ni sectaire, ni juge. On y trouve d’ailleurs plein d’informations intéressantes aussi pour celui qui veut simplement réduire sa dépendence à la voiture.

      • Il m’arrive régulièrement de monter dans la voiture d’autres personnes et je monte avec ces personnes principalement dans le but d’être avec ces personnes, de les accompagner pendant le voyage.

        Un exemple : Si je souhaite me rendre dans une autre ville avec une personne, j’aime autant y aller en train avec elle, mais si cette personne choisi d’utiliser sa voiture, je ne vais pas prendre le train exprès par conviction, j’aime autant être avec la personne, je ne suis pas obtus.

        A partir du moment ou la personne a décidé qu’il fallait utiliser la voiture, l’utiliser ou ne pas l’utiliser en tant que passager résulte de convictions profondes que je n’ai pas forcément. Mais de moi-même, je ne ferais pas ce choix, je ferais autrement.

        Mon idée n’est pas de repousser la voiture à tout prix et de refuser de mettre un pied dedans, c’est simplement de montrer qu’elle n’est pas nécessaire.

  4. Une vie sans voiture est possible…c’est également le choix que ma compagne et moi avons fait . Nous avons toutefois une voiture qui ne nous sert que pour les trajets vacances. Nos déplacements quotidiens nous les effectuons uniquement à vélo, toute l’année et par tous temps (boulot, courses alimentaires, sorties, etc.). Nous l’avons donc mis en vente pour la remplacer par deux vélos cargos (yuba mondo et bullitt) que nous utiliserons non seulement au quotidien mais également pour nos futures vacances sans voiture. Cela fait quelques années que nous nous déplaçons essentiellement à vélo ( environ 7000 km/ans chacun), notre voiture se retrouvant ainsi reléguée au second plan jusqu’à devenir un objet statique, encombrant et gênant qui toutefois coûte de l’argent. Notre sevrage c’est fait en douceur jusqu’à la perte totale de dépendance que procure la voiture dans notre modèle de société.
    Je précise que nous avons deux enfants de 14 et 18 ans et habitons dans la banlieue Nancéienne, donc à portée de tous commerces, services publics et surtout d’une gare SNCF. Nous ressentons une forme de soulagement à l’idée de ne plus avoir de voiture. La vie à pied et à vélo est tellement plus simple. Pas de contraintes d’embouteillages aux heures de pointes, de temps passé à chercher un stationnement toujours payant, de risques de ce faire verbaliser, de coût d’entretien du véhicule, etc. (La liste n’est pas exhaustive). De plus, ce choix de déplacement nous maintien en bonne santé. Notre entourage est inquiet de notre décision (comment allez vous pouvoir vivre dans voiture ?!…) mais pas étonné de notre choix de vie. Il est évident que l’on dénote par rapport à notre voisinage multi motorisés dont certains possèdent jusqu’à 5 voitures ! Nous menons une vie simple et plus lente. Ça ne nous intéresse plus d’aller vite et loin immédiatement. Nous nous sentons moins stressé par ce choix. Ce qui ne pourra pas être fait aujourd’hui sera fait demain ou pas du tout !…
    Merci part ce blog de nous faire partager ta riche et précieuse expérience.
    SD

    • Un témoignage très intéressant qui rejoint à 100 % ma façon de voir les choses : apprendre à vivre plus simplement, moins rapidement, et finalement redécouvrir certaines choses et certains plaisirs que des gens multimotorisés ne connaissent pas.

      Un exemple : pour mon enterrement de vie de garçon, mes amis sont venus me chercher à vélo car ils savent que j’aime ce mode de transport, et ils m’ont emmené sur des voies vertes que je connaissais bien mais que j’ai trouvé très agréable de parcourir avec ces personnes qui ne se déplacent habituellement que sur les voies bitumées.

      Un de mes amis qui prend sa voiture même pour aller à la supérette qui est à moins de 5 min de chez lui à vélo a alors fait cette réflexion : « c’est génial ce chemin, on est en pleine nature, y a pas de bruit, c’est super agréable ! »

      Il venait de découvrir l’existence des voies vertes et de tout le plaisir que l’on peut avoir à circuler sur des chemins débarrassés de tout engin à moteur et en harmonie avec la nature environnante.

      Le genre de plaisir que les gens remplacent aujourd’hui par la satisfaction d’avoir pu faire leurs courses en 30 min chrono grâce à la voiture et aux hypermarchés.

      A bientôt ! 🙂

  5. j avais déjà écrit sur ce site en avril 2013 et depuis, avec la retraite, avoir acquis la nécessité de bouger .je fais au moins 6 kilomètres a pied chaque jour , et je viens d acquérir 2 vélos, un avec des sacoches pour les courses et un coursier tout carbone pour entretenir mes artères .Tout cela avec les économies faites depuis plus d un an sur le carburant .Je crois que bientôt ma magnifique voiture sera posée sur cale dans mon garage , mise en état de protection, et je pourrai toujours la voir, m assoir et écouter de la musique dans les meilleures conditions .C est comme une compagne que j ai désirée puis quittée et je ne veux pas imaginer qu’ elle pourrisse dans un coin .

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